Campbon

Campbon : un adolescent porté disparu après un incendie dans les marais

Un hangar agricole de 400 mètres carrés parti en fumée, une nuit entière de lutte contre les flammes, et au petit matin une question qui change tout : où est le jeune homme de 14 ans qui se trouvait peut-être sur les lieux au moment du départ de feu ? Depuis dimanche 15 mars, les sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique n'ont pas quitté les Marais de Campbon. Ils y cherchent désormais un adolescent.

Campbon : un adolescent porté disparu après un incendie dans les marais

Campbon (Loire-Atlantique).  Ce lundi 16 mars 2026, les sapeurs-pompiers du Service Départemental d’Incendie et de Secours de Loire-Atlantique sont toujours mobilisés dans les Marais de Campbon, cette fois pour retrouver un adolescent disparu dans des circonstances dramatiques.

Un jeune homme de 14 ans, potentiellement présent sur les lieux au moment d’un violent incendie, est porté disparu depuis la veille. Les sapeurs-pompiers, qui n’avaient pas encore quitté les lieux, ajoutent désormais une mission de recherche de personne à leur dispositif. Quinze sapeurs-pompiers, une équipe cynotechnique, la Gendarmerie Nationale et la mairie de Campbon sont mobilisés pour tenter de le localiser.

Retour sur une nuit éprouvante

Tout commence le dimanche 15 mars à 15h50, lorsque les secours sont alertés pour un feu de bâtiment agricole dans les Marais de Campbon. À l’arrivée des équipes, le hangar de 400 m² est entièrement embrasé, le fourrage qu’il contient alimentant les flammes. Six engins et neuf sapeurs-pompiers, appuyés par la Gendarmerie Nationale et l’hélicoptère du Service Mobile d’Urgence et de Réanimation, parviennent à circonscrire l’incendie en fin d’après-midi. Les reconnaissances se poursuivent néanmoins en soirée.

Dans la nuit, les moyens sont considérablement renforcés, un Fourgon Pompe Tonne, un Camion Citerne Rural, deux Véhicules de Secours aux victimes et de Premiers Renforts, un Véhicule de Sauvetage et d’Opérations Longues, deux équipes cynotechniques, un chef de groupe et un chef de colonne, afin de traiter les foyers secondaires et procéder au déblaiement. Les opérations sont suspendues vers 1h du matin en concertation avec la Gendarmerie, avant de reprendre dès l’aube.

C’est au fil de ces longues heures d’intervention que la disparition de l’adolescent est signalée, transformant ce qui était déjà une opération complexe en une course contre la montre.

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