Loire-Atlantique

Guérande : une nouvelle balade numérique

Guérande : une nouvelle balade numérique, destinée aux enfants. Ils vont découvrir la biodiversité du domaine de Kersalio.

L’abeille « Groseille » éveille les enfants à la biodiversité. Pendant une heure, l’abeille nommée « Groseille » guide le jeune visiteur à la recherche d’autres amis animaux et de leurs habitats. Groseille est un clin d’œil à cet insecte indispensable à la vie que l’on retrouve sur le site de Kersalio. Pas moins de 52 espèces d’abeilles sauvages y sont recensées !

Une nouvelle balade numérique en extérieur

À travers des énigmes, des images et des audios, les jeunes promeneurs peuvent explorer les chemins, les prairies actuellement très fleuries et les bosquets autour du manoir. Le bâtiment du XVe siècle, aujourd’hui à l’état de ruine, surplombe les marais salants et constitue le cœur d’un espace naturel sensible (ENS) de 15 hectares caractérisés par plusieurs écosystèmes.

52 espèces d’abeilles sauvages à Kersalio

Le Département de Loire-Atlantique, propriétaire du site depuis 1988, a récemment placé des nichoirs à chauve-souris sur le bâti du manoir, afin d’offrir de nouvelles zones de refuges adaptées. Sur les ENS, le Département porte un objectif double : préserver ces sites exceptionnels, riche de biodiversité tout en les ouvrant au public lorsque cela est possible.

Cette nouvelle balade est une belle occasion de faire des découvertes naturalistes en famille. Un superbe panorama sur les marais salants de Guérande et les Traicts du Croisic, s’offre au visiteur.

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Le Manoir de Kersalio en ruines. CC

Le site de Kersalio

Depuis au moins l’âge du bronze (- 2000 av. JC), des gens vivent à Kersalio.
La famille Le Guennec fait construire le manoir au début du XVè siècle, et s’y maintient jusqu’en 1600. A cette époque, Guillaume Le Guennec, seigneur de Kersalio, Beaubois et autres lieux, vend la seigneurie de Kersalio. Nicolas Le Roy, bourgeois croisicais anobli et enrichi par le négoce, devient le nouveau propriétaire

Kersalio est ensuite transmis, à la fin du XVIIè siècle, aux « Foucquer » dits de Kersalio, jusqu’à Agathe Foucquer en 1790. (extrait APHRN – n°65).

Le manoir de Kersalio devient une ferme après la Révolution française. Cela coïncide avec le déclin marqué du commerce du sel avec la Bretagne (début du XIXème siècle). Cette activité agricole va perdurer jusqu’à la destruction des bâtiments en 1976 lors d’un grand incendie.

Guérande : une nouvelle balade numérique à découvrir.

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