Châteaubriant

Les gendarmes de Châteaubriant stoppent un trafic de drogue

Châteaubriant n'est plus la petite cité de caractère épargnée. Les gendarmes démantèlent un à un les trafics de stupéfiants.

Les gendarmes de Châteaubriant stoppent  un trafic de drogue.

Au début de l’année 2023, les enquêteurs de la brigade de recherches de Châteaubriant sont destinataires d’un renseignement anonyme évoquant un trafic de stupéfiants sur la commune, rue du Maréchal Lyautey.

Les investigations réalisées permettent de matérialiser un trafic de stupéfiants, générant par ailleurs un fort sentiment d’insécurité auprès des riverains.

Des surveillance physiques et investigations téléphoniques sont réalisées. Les enquêteurs mettent en évidence les relations entre les différents protagonistes et déterminent leur mode opératoire : séjours à l’étranger, locations de voiture, identification des points de vente et des clients réguliers, etc.

Les gendarmes de Châteaubriant stoppent un trafic de drogue
Le quartier de la rue du Mal Lyautey où avait lieu le trafic de stupéfiants à Châteaubriant date des années 60.

Garde de vue de trois castelbriantais

Mardi 21 novembre 2023 à 6 heures du matin, une opération judiciaire est déclenchée par la compagnie de gendarmerie de Châteaubriant, visant l’interpellation et le placement en garde de vue de trois castelbriantais.

Pour les interpellations domiciliaires, les perquisitions et la conduite des gardes à vue, la brigade de recherches reçoit le concours des unités suivantes :
– les peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Châteaubriant  et d’Ancenis ;
– les communautés de brigades (COB) de Châteaubriant, de Nozay et de Blain ;
– le chien stupéfiants du groupe d’investigation cynophile (GIC) de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.

Au cours de la journée, les enquêteurs arrêtent une quatrième personne soupçonnée d’avoir joué le rôle de « nourrice » . Les gendarmes place cette personne en garde à vue.

Les perquisitions réalisées permettent la découverte de :
– 2,582 kg d’herbe de cannabis ;
– 2,240 kg de résine de cannabis ;
– 1770 € en numéraire.

Dans le même temps, les gendarmes entendent une quinzaine de clients réguliers. Certains confirment se fournir auprès des mis en cause.

Sur instruction du procureur de la République de Nantes :
– un individu fait l’objet d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) ;
– les trois autres individus étaient déferrés au tribunal judiciaire de Nantes le jeudi 23 novembre 2023, en vue d’une comparution immédiate. Pour eux, c’est la détention provisoire dans l’attente de leur jugement prévu le 29 décembre prochain. »

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