Loire-Atlantique : limiter l’impact du réchauffement climatique

Loire-Atlantique : limiter l’impact du réchauffement climatique.

Changements climatiques : un nouveau rapport du GIEC présenté ce lundi 28 février 2022.
Les experts internationaux du changement climatique ont présenté lundi 28 février un nouveau rapport
sur les impacts du réchauffement climatique et les façons d’agir collectivement pour limiter les risques.

Au cœur de cet éclairage scientifique : la question de l’atténuation pour contenir le réchauffement
climatique au-dessous du seuil critique de + 2°C d’ici 2030 sur la Terre.

« Le Département est engagé, à travers son projet stratégique 2021-2028, dans une trajectoire pour
limiter l’impact du réchauffement climatique et préserver les équilibres écologiques et la santé des
populations. Les travaux du GIEC nous interpellent sur la conduite des politiques publiques et nous
appellent à aller plus loin, plus vite et agir de manière encore plus transversale. Il faut que tous les
territoires se mobilisent, ensemble et le plus rapidement possible. C’est ce que nous disent les
scientifiques. », précise Chloé Girardot-Moitié, vice-présidente ressources, milieux naturels, biodiversité
et action foncière du Département de Loire-Atlantique.

La Loire-Atlantique représente 133 km entre terre et mer

Avec des projets et des activités du quotidien structurantes, notamment liées au nautisme, au tourisme et à la pêche. La mer et le littoral sont pour le Département des enjeux importants reposant sur l’aménagement et l’économie. Près de 110 partenaires sont engagés avec le Département afin de relever le défi d’un cap commun sur les enjeux maritimes.

Parmi les actions, celui de gérer et d’aménager nos espaces littoraux de manière responsable face aux
enjeux climatiques.

L’érosion du littoral

Le nouveau rapport du GIEC nous rappelle que l’érosion et la submersion du littoral dans les prochaines
années auront des conséquences fortes sur les populations. Cette nouvelle donne devra être appréhendée collectivement avec l’État, comme c’est par exemple le cas pour la relocalisation des établissements médico-sociaux de Mindin.

Le sol est une ressource indispensable et fragile. Le Département met en œuvre avec les communes et
les intercommunalités l’objectif de zéro artificialisation nette (ZAN) afin de préserver au maximum les
terres agricoles et naturelles, et les espèces. Il applique ne réduction par deux de la consommation foncière ces 10 dernières années. Cela représente un véritable coup de frein par rapport aux 70 dernières années avec plus de 30 000 hectares artificialisés.

La protection des surfaces agricoles

L’enjeu de ce nouveau modèle ambitieux d’aménagement est bien de consommer le moins possible,
on est dans l’évitement et non dans la compensation des sols par renaturation qui doit plus que jamais
rester une exception. Pour cela, des outils existent à l’échelle départementale, sur lesquels s’appuyer : plus de 1 200 hectares riches de biodiversité constituent les espaces naturels sensibles (ENS), le Département travaille en collaboration avec le Conservatoire du littoral sur près de 3 000 hectares de
terrain et les périmètres de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PEAN) représentent quant à eux 20 700 hectares.

Le Département est par ailleurs engagé sur la restauration collective avec le développement des
circuits courts pour une production et une alimentation biologique et locale, de qualité et respectueuse
de l’environnement.

Afin de disposer d’un diagnostic plus précis à l’échelle de son territoire, le Département réalisera une
étude sur les conséquences du bouleversement climatique à venir, notamment pour mieux appréhender
les impacts économiques et sociaux et s’y préparer.

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