Châteaubriant

Prévention des risques de pollutions des activités d’élevage

Quatre des élevages contrôlés présentaient des anomalies graves lors de contrôles sur le secteur vulnérable aux nitrates de Châteaubriant.

Prévention des risques de pollutions des activités d’élevage.

Afin de prévenir les risques de pollutions diffuses dans l’eau à partir des activités d’élevage, le service environnement de la Direction Départementale de la Protection des Populations, placée sous l’autorité du Préfet de la Loire-Atlantique, réalise des contrôles ciblés dans des exploitations en début d’année, avant la reprise des épandages.

Une campagne de quinze inspections a été réalisée fin janvier 2023, ciblée sur le secteur vulnérable aux nitrates de Châteaubriant et sur des élevages de bovins soumis à déclaration au titre des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

Une ICPE est exploitée ou détenue par une personne physique ou morale, publique ou privée. Il peut par exemple s’agir d’une usine, d’une installation Seveso, d’une carrière, d’une installation de stockage de déchets, d’un parc éolien terrestre, d’une exploitation agricole, ….

Des anomalies graves…

Les vérifications opérées par l’inspection ont porté sur les capacités de stockage des effluents liquides, à leur niveau maximal avant la reprise des épandages, et la sécurisation des fosses de stockage.

Quatre des élevages contrôlés présentaient des anomalies graves : bourbier, traitement des effluents non adapté au nombre d’animaux présents dans l’exploitation et écoulements dans le milieu naturel, qui contribuent à la dégradation de la qualité des cours d’eau. Les élevages non- conformes ont fait l’objet des suites administratives adaptées afin de faire cesser les fuites et remédier aux causes des dysfonctionnements constatées.

Les contrôles dans les sept autres sites montraient des anomalies mineures, rapidement régularisées (sécurisation des fosses notamment ou modifications de pratiques) ou des non-conformités de leur situation administrative.

Elle s’inscrit dans un travail au long cours visant à l’amélioration de la qualité de l’eau et sera réitérée début 2024.

 

Visuel : jo-anne-mcarthur

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page