Loire-Atlantique

Rentrée 2026 : les transports scolaires Aléop pour les élèves de Loire-Atlantique

Alors que 44 636 élèves de Loire-Atlantique reprennent le chemin de l'école dans quelques jours, la Région Pays de la Loire dévoile les évolutions du réseau Aléop

La rentrée 2026 approche et, avec elle, la remise en route du vaste dispositif de transport scolaire que pilote la Région Pays de la Loire.

En Loire-Atlantique, 44 636 élèves étaient inscrits au 21 août 2026, un chiffre en retrait par rapport aux 48 523 élèves recensés l’année précédente.

Pour les acheminer, le département s’appuie sur 1 250 circuits scolaires desservant 4 636 points d’arrêts routiers, une organisation que les équipes d’Aléop et les transporteurs finalisent dans les derniers jours avant la reprise des cours.

130 000 élèves concernés en Pays de la Loire

À l’échelle régionale, ce sont 130 000 élèves des Pays de la Loire qui emprunteront quotidiennement ces circuits, répartis sur 3 200 lignes et 12 000 points d’arrêts au total.

La Région consacre 164 millions d’euros à ce service public en 2026, un budget qui couvre à la fois la sécurité des élèves, l’information des familles en cas de perturbation et le renouvellement progressif du matériel roulant.

Côté tarifs, la famille paie 171 euros par enfant et par an pour le transport scolaire, avec une gratuité accordée dès le troisième enfant inscrit. Les élèves scolarisés dans le cadre d’un regroupement pédagogique intercommunal bénéficient d’un tarif préférentiel fixé à 117 euros, dans une logique de convergence progressive vers le tarif de droit commun.

À titre de comparaison, le coût réel du service atteint environ 1 300 euros par élève et par an, financé à plus de 85 % par la Région : le reste à charge des familles ne représente ainsi qu’environ 1 euro par jour de scolarité.

Une flotte en cours de modernisation

À l’échelle de la région, 88 nouveaux cars ont rejoint la flotte Aléop depuis la rentrée précédente dans le cadre des délégations de service public conclues avec les entreprises de transport, dont 54 affectés aux lignes régulières et 31 au transport scolaire.

Les motorisations alternatives représentent aujourd’hui 16 % du parc global, un taux qui grimpe à 40 % sur les seules lignes régulières, où se répartissent 25 % de véhicules au gaz naturel, 11 % au biodiesel, 3 % électriques et 1 % hybrides.

Visuel de Une : © Jonathan Sarago

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