Une nouvelle caméra de vidéoprotection à Châteaubriant
Avec une centaine de caméras, Châteaubriant devient une des communes avec le plus de
Une nouvelle caméra de vidéoprotection à Châteaubriant a été installée fin juillet 2025 au carrefour de la rue du 11 novembre, de la rue de Couëré, du Bd Victor Hugo et de la rue Denieul et Gastineau.
Cela porte à une centaine le nombre de caméras dans la commune de Châteaubriant. Cent caméras de vidéoprotection pour une population de 12 000 habitants, ce qui fait 833 caméras pour 100 000 habitants. La sous-préfecture du nord de la Loire-Atlantique dépasse largement la ville de Nice, qui détenait jusqu’alors le record dans l’hexagone.
Espérons que cette caméra permettra de constater et de verbaliser les infractions, nombreuses, rue de Couëré.
Le stationnement 15 minutes en bas de la rue, au droit des feux de circulation, n’est jamais respecté. La vidéoprotection permettra, également, de constater les personnes ne respectant pas l’arrêté d’interdiction de consommation de boissons alcoolisés sur la voire publique. La caméra enregistrera les infractions au feux tricolores. Lorsque le feu est vert, ils foncent, lorsqu’il est orange, ils foncent. Et lorsque le feu est au rouge, les conducteurs rouspètent et font brinder leur moteur.
Des riverains se plaignent des voitures, scooters, motos qui dévalent à toute vitesse, la rue de la Coquerie puis la rue de Couëré.
Une riveraine explique » Surtout après 23 h, c’est un vrai rodéo . »
Qu’est ce que la vidéoprotection ?
La vidéoprotection utilise des caméras pour surveiller les espaces publics comme les rues, places et trottoirs, ainsi que les lieux accessibles au public tels que les piscines, cinémas, musées, magasins ou restaurants.
Ces équipements fixes, installés depuis les années 90, fonctionnent uniquement en mode visuel, sans enregistrement sonore ni technologies avancées comme l’intelligence artificielle.
L’installation de ces caméras vise à prévenir les risques d’agression, de vol, de trafic de drogue ou d’actes terroristes dans les zones particulièrement exposées. Cette démarche s’inscrit dans le cadre légal défini par l’article L. 251-2 du code de la sécurité intérieure.
Comme explique la Cnil : La surveillance par caméras de l’espace public est exclusivement réservée aux autorités publiques, notamment les mairies. Cette surveillance répond à plusieurs objectifs : contrôler le respect du code de la route, protéger les personnes et les biens dans les zones à risque (agressions, vols, trafic de drogue) et prévenir les actes terroristes.
